Course 1 - Tendance confirmée


Anthony Cosson - Porsche 996 Cup -
© F.Sereul
Annoncé par la météo, un gros orage est venu éclairer le ciel de Saint Gouéno au cours de la nuit sans pour autant laisser aux pilotes une piste humide. De bonnes conditions étaient donc réunies pour l’établissement de performances comme l’a prouvé Régal en signant le record.

Sa Reynard, toujours légèrement sous-vireuse dans le haut du parcours, n’a pas empêché le champion de France en titre de confirmer son leadership auquel il vient associer un nouveau record à ce tracé breton. Si Schatz marque légèrement le pas sur le tenant du titre, il reste tout de même à l’abri de Petit ; tous deux campant sur leur position des essais.
Au pied du podium, Thomas résiste toujours à Bouche alors qu’entre temps Frantz et Castellana viennent s’intercaler en CN. Les rectifications aérodynamiques apportées à sa Norma semblent porter leurs fruits pour Castellana puisque malgré le lest il parvient à reprendre le dessus sur Reynaud et revenir au contact de Frantz.

La petite faute de la veille semble déjà bien digérée pour Werver qui prend une avance non négligeable sur ses adversaires en GTTS où Cosson et Dosières se disputent une seconde place qui finira à l’actif du jeune tourangeau.
Alors que Fritsch effectue un cavalier seul en groupe A, Mouche sait qu’il est en position de force face à Cat et sa meilleure connaissance du parcours lui permet d’attaquer fort d’emblée ; le jeune nivernais ne fait pas dans la demi mesure et compte plus de deux secondes d’avance sur le pilote de l’Ain dans le groupe N.
Si cette montée confirme dans la globalité la tendance des essais, la surprise vient tout de même du groupe GT où Millet s’incline d’une seconde face à Kirmann ; même constat après que Nugue se fasse déposséder du groupe F2000 par la Clio RS de Le Bihan, ou que Santarelli fasse l’impasse sur cette ascension suite à des soucis mécaniques qui laisseront grande ouverte la porte du groupe FC à la Rallye 3 de Bellouard.

Faits marquants :
- Les problèmes moteur auront finalement raison de Stéphane Baudin qui se voit contraint de laisser sa monoplace obstinément muette aux paddocks.

- Remarquable depuis ses débuts en CM au volant de la Jema, Geoffrey Schatz flirte avec les limites du châssis, des limites qu’il atteint en arrivant fort au fer à cheval où il partira en tête à queue sans dommage pour sa monture.



Communiqué de presse FFSA